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Chute des marchés alors qu’un nouveau variant complique le retour à la normale

décembre 10, 2021
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  • Les bons du Trésor américain ont été le segment à revenu fixe le plus performant, tandis que la dette des marchés émergents a continué de subir les pertes les plus importantes. 
  • Cet abaissement de la barre pour l’année prochaine pourrait permettre des révisions à la hausse des estimations de bénéfices des analystes - en supposant, comme nous le faisons, que la renormalisation de la croissance économique mondiale se remette sur les rails avec une distribution plus large de vaccins.

Contexte économique

Les actions mondiales ont connu un début novembre prometteur. Les actions ont progressé pendant la première semaine, puis ont fait du surplace avant de reculer, légèrement d’abord, puis fortement au cours de la dernière semaine.

Les actions des marchés développés ont continué d’enregistrer de meilleurs résultats que celles des marchés émergents. La Chine, Hong Kong, le Royaume-Uni et l’Europe ont subi de fortes baisses sur un mois. Au Japon, les pertes ont été moins sévères, et la chute des actions américaines a été faible par rapport aux autres grands marchés. 

Les taux des bons du Trésor américain à court terme ont augmenté, tandis que les taux de moyen à long terme ont diminué, ce qui a entraîné un aplatissement de la course de rendement. Les taux des obligations d’État ont diminué pour toutes les échéances au Royaume-Uni et dans la zone euro, les rendements sont devenus négatifs pour les obligations de la zone euro dont l’échéance va jusqu’à 30 ans (les rendements négatifs allaient jusqu’à 12 ans à la fin octobre). Les obligations du Trésor ont été le segment à revenu fixe le plus performant, tandis que la dette des marchés émergents a continué de subir les pertes les plus importantes. 

Les prix des produits de base ont connu un renversement en novembre. L’indice Bloomberg des produits de base est resté pratiquement inchangé jusqu’à ce qu’un mouvement de repli se produise au cours de la dernière semaine du mois, terminant le mois de novembre avec une baisse de 7,3 %. Les prix du pétrole brut ont légèrement baissé tout au long du mois, puis ont également chuté jusqu’à la fin de novembre. Le prix du pétrole brut West Texas Intermediate a reculé de 20,8 % sur l’ensemble du mois, tandis que le prix du pétrole brut Brent a baissé de 17,3 %. 

L’émergence du variant omicron en Afrique australe a été un facteur clé qui a ébranlé les investisseurs au cours du mois de novembre. Omicron semble contenir beaucoup plus de mutations que les autres variants, ce qui pourrait le rendre plus efficace pour éviter la neutralisation par les anticorps générés par les infections et les vaccins antérieurs. 

À la fin novembre, les États-Unis ont signalé le nombre le plus élevé de nouvelles infections par la COVID-19 par jour, suivis par l’Allemagne, le Royaume-Uni, la France et la Russie. Les décès quotidiens associés à la COVID-19 étaient les plus nombreux en Russie, puis aux États-Unis, en Ukraine, en Inde et en Pologne.

La performance des actions a été le reflet des campagnes de vaccination en novembre : les Émirats arabes unis, Cuba et le Chili ont les parts de population les plus élevées ayant reçu au moins une dose de vaccin. Les deux pays dont les actions ont été les plus performantes pendant le mois ont été les Émirats arabes unis et le Chili.

Pour la deuxième fois cet automne, les négociateurs du Congrès américain ont semblé sur le point de parvenir à un accord de dernière minute pour financer le gouvernement au début du mois de décembre, avant que l’arrêt du financement le 4 décembre. L’accord, qui a été adopté par la Chambre des représentants, prévoit un financement jusqu’à la mi-février. 

Le chancelier de l’Échiquier du Royaume-Uni, Rishi Sunak, a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des comités du Trésor de la Chambre des communes au début du mois pour les augmentations d’impôts incluses dans son budget d’automne. Il a soutenu que les augmentations de revenus – y compris une hausse de 1,25 % des cotisations d’assurance nationale qui doit entrée en vigueur au printemps, ainsi qu’une augmentation de l’impôt sur les sociétés prévue de longue date – sont nécessaires pour financer les dépenses et doivent être temporaires. 

En ce qui concerne les coûts, le budget prévoit deux ajustements pour les travailleurs à faible revenu : une réduction du taux d’amortissement du crédit universel (de 63 % à 55 %, ce qui signifie que le crédit sera supprimé plus lentement) et une augmentation annuelle de 500 £ des allocations de travail. Les magasins traditionnels bénéficieront également d’une réduction temporaire de 50 % des taux d’imposition des entreprises, sans augmentation en 2022. 

En Allemagne, la nouvelle coalition gouvernementale a été formée à la fin novembre. Les sociaux-démocrates de centre-gauche (SPD, 25,7 % des voix lors de l’élection de septembre) travailleront avec les verts progressistes (14,8 %) et les démocrates libres (FPD, 11,5 %) favorables aux entreprises. Le chef du SPD, Olaf Schultz, dirigera le gouvernement en tant que chancelier, tandis que Christian Lindner, chef du FPC, occupera le poste de ministre de Finances. 

Les engagements politiques de la coalition comprennent un programme environnemental robuste, notamment l’accélération de l’élimination du charbon, un recours accru au transport ferroviaire, un objectif ambitieux d’adoption des véhicules électriques et la promotion d’une surtaxe européenne sur le transport aérien. Une augmentation du salaire minimum, des plans pour construire 400 000 appartements par an et des réformes du système d’immigration et d’éligibilité à la citoyenneté ont également figuré en tête de l’ordre du jour.

Le « frein à l’endettement » de l’Allemagne sera rétabli en 2023, limitant les emprunts du gouvernement à 0,35 % du PIB, et le FDP a obtenu un engagement de ne pas créer de nouvelles taxes et de ne pas augmenter les impôts afin de rejoindre la coalition, ce qui soulève la question de savoir comment le gouvernement financera ses objectifs. 

Economic Data

  • According to Statistics Canada, the rate of inflation (as measured by the change in the Consumer Price Index (CPI)) increased by 0.7% and 4.7%, respectively, for the month and year ending October. Energy prices, especially fuel oils and gasoline, have been driving inflation higher—excluding energy, the CPI was up 3.3% over the year. Producer price increases also accelerated. The Industrial Product Price Index (IPPI) was up 1.3% in October, while the Raw Materials Price Index (RMPI) was up 4.8%. Over the past 12 months, the IPPI jumped 16.7% and the RMPI rose 38.4%. The unemployment rate declined sharply, dropping 0.7% to 6.0% at the end of November. Employment rose by a robust 154,000 jobs and is now well above the pre-pandemic level, while the unemployment rate is just 0.3% above its pre-pandemic level.
  • The U.S. manufacturing expansion continued at a high pace in November. Services activity remained strong during November despite moderating after October’s sharp acceleration. New weekly U.S. jobless claims held just below 270,000 for most of November before declining to 194,000 later in the month, the lowest level since 1969. The broad U.S. economy grew at a 2.1% annualized rate during the third quarter, down from the second quarter’s 6.7% pace.
  • The expansion in U.K. manufacturing activity held in November at a strong pace of growth. Services growth settled slightly lower in November, but remained quite robust. The U.K. claimant count (which calculates the number of people claiming Jobseeker’s Allowance) declined further in October by roughly 15,000 claimants, lowering the claimant share of the population from 5.2% to 5.1%. The U.K. economy expanded by 0.6% in September, improving on August’s more modest growth and nearing its pre-coronavirus level of economic activity.
  • Growth in eurozone manufacturing activity continued during November in line with the robust pace of the prior two months. Eurozone services growth strengthened in November after slowing in October. The eurozone unemployment rate continued to decline in September, hitting 7.4%. The overall eurozone economy expanded by 2.2% in the third quarter, in line with the second quarter’s 2.1% rate.

Central Banks

  • The Bank of Canada (BoC) did not meet in November and held its final 2021 policy meeting on December 8. As expected, the deposit rate remained unchanged at a historically low 0.25% following the meeting. The BoC reiterated its October projections that it expects to hold rates low until economic slack is absorbed and inflation consistently exceeds 2% (the lower end of its target inflation band), which is not expected to occur until the middle of 2022. 
  • The Federal Open Market Committee (FOMC) announced a long-anticipated timetable to reduce its asset purchase program following its early-November meeting. The central bank will shrink its monthly asset purchases by $15 billion—split between a $10 billion reduction in Treasury purchases (from purchases of $80 billion per month in October) and $5 billion in agency mortgage-backed securities (from purchases of $40 billion per month in October)—in November and again in December. Reductions were expected to continue until asset purchases conclude altogether in June 2022, although the pace can be adjusted “if warranted by changes in the economic outlook.” At the end of November, in testimony to the U.S. Congress, Federal Reserve (Fed) Chair Jerome Powell expressed that high inflation could drive the FOMC to reduce asset purchases at an accelerated pace and conclude the program a few months earlier than planned. Powell was nominated for a second term as Fed Chair by President Biden during the month.
  • The Bank of England’s Monetary Policy Committee left its policy orientation unchanged at its early-November meeting, with the bank rate remaining at 0.1% and the maximum allowance for asset purchases at £895 billion. The central bank’s November report on monetary policy upgraded its inflation forecast to peak at 5% in spring 2022, and indicated that a rate hike would be necessary if its economic outlook comes to pass.
  • The European Central Bank (ECB) did not hold a meeting on monetary policy during November and continued to pursue a moderately lower pace of net asset purchases under the pandemic emergency purchase program (PEPP) than the target of approximately €80 billion per month that prevailed over the summer. The European Commission’s Autumn Economic Forecast, released in November, showed inflation projections above the ECB’s 2% target in 2021 and again next year, with import prices contributing steeply and compensation to a lesser extent.
  • The Bank of Japan (BOJ) did not hold a monetary policy meeting during November. Its short-term interest rate remained at -0.1% and its 10-year government bond yield target held near 0%, while continuing open-ended asset purchases. The central bank downgraded its near-term consumer inflation forecast in its latest quarterly economic outlook.
     

Répercussions sur les marchés (en dollars canadiens)

Les actions mondiales ont fléchi à la fin de novembre en raison des craintes que le variant omicron pourrait entraîner une nouvelle flambée de cas de COVID-19. Les actions canadiennes ont inversé la tendance, car les actions des soins de santé, de l’énergie, des produits industriels et les petites entreprises ont été en tête des baisses. Entre-temps, les actions de technologie de l’inflation et des matériaux ont affiché de légers gains. Les actions américaines ont été positives, même si cela s’explique principalement par les fluctuations des devises. La plupart des autres marchés développés étrangers ont été négatifs, quoique le Japon a enregistré de légers gains. Les actions chinoises ont continué d’éprouver des difficultés et ont pesé sur les marchés émergents. 

Les marchés des titres à revenu fixe ont grimpé, en raison de la montée des obligations à rendement réel grâce à la baisse des taux et aux pressions inflationnistes continues. Les obligations de sociétés ont affiché des résultats supérieurs à ceux des titres de créance d’État, tandis que les prêts hypothécaires résidentiels ont affiché de légers gains. Le rendement élevé américain a chuté en fonction de la couverture de change, les investisseurs se détournant de ces obligations plus risquées.

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